Le génocide des Rohingyas en Birmanie .

 Les persécutions des Rohingyas s'étendent sur plusieurs siècles et se poursuivent encore à l'heure actuelle. Les Rohingyas, qui habitent dans l'actuel État d'Arakan, rattaché à la Birmanie en 1948, sont aujourd'hui considéré par l'ONU comme « une des minorités les plus persécutées du monde »

Les Rohingyas, descendants lointains de commerçants et de soldats arabes, mongols, turcs, bengalis, voire portugais, se sont convertis à l'Islam au XVe siècle, alors qu'à l'époque la région était un État vassal du Bengale.

Tout au long des siècles qui suivirent, les Rohingyas furent victimes d'attaques venues soit de la Birmanie voisine, soit des Portugais, avec notamment l'attaque de 30 000 soldats birmans en 1785, qui emmenèrent alors 20 000 personnes comme esclaves. Par la suite, la monarchie birmane encouragea ces raids pour briser tout esprit de résistance chez cette population, capturant et brûlant vifs des centaines de personnes.

Durant l’occupation britannique et seconde guerre mondiale les Japonais et les Birmans , massacrèrent les Rohingyas par milliers — le chiffre de 100 000 morts en 1942 a été avancé (1) , torturant, violant, tuant et provoquant la fuite vers l’Inde  de 22 000 habitants.

En 1945, le gouvernement britannique mit en place une administration autonome pour l'Arakan ; celle-ci ne dura cependant que jusqu'en 1948, année durant laquelle le pays fut annexé à la Birmanie.

On estime que les Rohingyas sont aujourd’hui environ 800 000 dans l’État d'Arakan ; ils sont essentiellement regroupés près de la frontière du Bangladesh.

Ils ont en effet fui massivement vers le Bangladesh, en 1978 tout d'abord, puis en 1991-1992 pour échapper à la junte birmane, ce qui a ainsi amené plusieurs centaines de milliers d'entre eux à rester confinés dans des camps de réfugiés, dans une misère profonde.

Le premier grand exode a eu lieu en 1978 ; on estime que 200 000 Rohingyas ont alors fui le pays pour échapper aux persécutions birmanes lancées à l'occasion d'un pré-recensement visant à déterminer la nationalité des habitants.

Le second exode de 1991-1992 a touché, lui, 260 000 personnes, et a été déclenché par l'enrôlement dans des travaux forcés lié à la très forte présence militaire dans la région. Dans les deux cas, la question centrale est liée au fait que le gouvernement birman considère que les Rohingyas sont en grande partie des immigrants clandestins et leur refuse toute citoyenneté, alors qu'eux-mêmes s'appuient sur le fait que leur présence dans la région remonte à avant même qu'elle n'ait été rattachée à la Birmanie. (1)

(1)          http://fr.wikipedia.org/wiki/Pers%C3%A9cution_des_Rohingyas

Les Bouddhistes intensifient le massacre des Musulmans en Birmanie (Myanmar)


À ce jour, les statistiques officielles disent que plus de 1.000 Musulmans Rohingyas vivant au Myanmar ont été tués et plus de 90.000 ont été laissés sans abri.

Le génocide qui a débuté le 8 juin 2012  n'est toujours pas terminé. En 15 jours 10.000 musulmans ont été tués dans la seule ville de Sittwe.
Au total 20.000 musulmans ont été tués et environ 25.000 maisons ont été brûlées.
Les viols systématiques de musulmanes par les bouddhistes rendent ce génocide particulièrement bestial.
Des milliers de musulmans sont portés disparus.

Le seul pays frontalier où les Rohingyas peuvent se réfugier est le Bangladesh. Et pourtant, ceux qui arrivent au Bangladesh se font renvoyer en Birmanie.

Voici une vidéo et quelques images du massacre. On y voit notamment des musulmans tués et des moines bouddhistes qui s’attaquent à une mosquée !

http://www.putvjernika.com/Teror-mon...oto-video.html

Les violences contre les populations Rohingya (Musulmans) de la région d'Arakan se poursuivent avec la permission des "forces de l'ordre" composées de l'armée, de la police et des Nasaka (sorte de police aux frontières). Les villages des Musulmans Rohingya continuent d’être attaqués, pillés, leurs résidents sont arrêtés, et en particulier les hommes, pour forcer les Croyants à abandonner leurs habitations, afin que les "nouveaux occupants" (colons bouddhistes) puissent s'y établir.

Un politicien de Maungdaw a révélé au journal "Kaladan News", sous couvert d'anonymat, que ces viols sont en fait une nouvelle stratégie mise en place par les forces gouvernementales afin d'accélérer l'exode des populations musulmanes, et faire place nette pour les colons bouddhistes. Ces viols sont commis par l'armée, la police, la Nasaka, les bouddhistes locaux ainsi que les colons.

Quand les bouddhistes  entrent dans un village Rohingya, les hommes sont parqués ensembles sous la menace des armes, les maisons sont saccagées et pillées, et les femmes violées. Alors que les soldats s'occupent des hommes, les civils bouddhistes et les colons "s'occupent" des femmes.

L'armée force également les villageois à payer de fortes sommes pour pouvoir rester. Ils sont menacés de mort s'ils ne s'exécutent pas.

Alors que les commerces et champs ont été mis à sac et brulés, la population souffre maintenant, en plus des violences, d'une famine grandissante. Des milliers de Rohingya ont fuit sur des barques et des radeaux de fortune vers le Bangladesh voisin, où des camps de fortunes ont été mis en place par une ONG musulmane Britannique, mais ces volontaires sont débordés et les installations sont insalubres. De plus, les autorités du Bangladesh repoussent le flot de migrants, car "illégaux"... Ceux qui ne sont pas renvoyés à leurs bourreaux idolâtres sont battus et détenus sur les plages, en plein soleil, par les forces Bangladaises (pourtant musulmanes, soi-disant).

Source : Put vjernika.

 Le Prophète Mouhammad, sallallahou alayhi wa sallam, a dit : « Que la peur des gens n’empêche personne parmi vous de dire la vérité quand il la voit ou qu’il est son témoin, car la parole de vérité n’approchera pas son heure de la mort et ne diminuera pas sa subsistance » (Hadith rapporté par l’Imam Ahmad)

Il a dit aussi : L'image des Croyants dans leur amour, leur miséricorde et leur compassion mutuelle, est comme l'image d'un corps. Si un des organes se plaint d'un mal, le corps entier réagit par l'insomnie et la fièvre. - Rapporté par Bukhari et Muslim

Quant à Omar Ibn Al Khattab il a dit : "La libération d'un musulman des mains des mécréants est plus cher pour moi que toute la péninsule arabique."